Sanctification

PRESENTATION DU LOGO DES « VEILLEURS DE LA CITE »

Pourquoi les trois cœurs traversés par la Croix de Jésus Christ ?


La Croix de Jésus Christ nous relève et nous montre l’orientation, le
chemin à suivre. Elle est la boussole qui nous indique la direction, Lui
qui est « le Chemin, la Vérité et la Vie » ( Jn 14,6 ).

Plus que la boussole, elle est l’Etoile du matin sur laquelle nous sommes appelés à poser notre regard, pour que rejaillisse de nos vies, parfois transpercées par les difficultés, « l’Espérance qui ne déçoit pas » ( Rm 5,5 ).


D’après la compréhension biblique, le cœur est le lieu du
discernement : « Voici que je fais ce que tu as dit : je te donne un cœur sage et intelligent comme personne ne l’a eu avant toi et comme personne ne l’aura après toi» ( 1R3, 12 ). Et en même temps le temple de l’Esprit Saint : «Ou bien ne savez–vous pas que votre corps est un temple du Saint Esprit, qui est en vous et que vous tenez de Dieu ? Et que vous ne vous appartenez pas ? » ( Co6,19 ).

Il est donc important que ce cœur accueille et soit transpercé par la
Croix pour devenir l’homme nouveau désormais configuré et greffé sur
le Cœur de Jésus Christ. C’est ce que rappelle saint Paul quand il dit :
« Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris le Christ, si du moins vous l’avez reçu dans une prédication et un enseignement conformes à la vérité qui est en Jésus, à savoir qu’il vous faut abandonner votre premier genre de vie et dépouiller le vieil homme, qui va se corrompant au fil des convoitises décevantes, pour vous renouveler par une transformation spirituelle de votre jugement et revêtir l’Homme Nouveau, qui a été
créé selon Dieu, dans la justice et la sainteté de la vérité »
( Ep 4, 20-24 ).

C’est justement le sens concret de notre baptême au cours duquel
nous avons reçu de la part du Seigneur les vertus théologale, de foi,
d’espérance et de charité. Ces vertus théologales ne peuvent porter de fruits que si le chrétien ouvre son cœur pour accueillir le mystère de la Croix, qui selon Saint Paul est « puissance et sagesse de Dieu » (1Co1, 24).

Qui parle de mystère de la Croix entrevoie aussi le mystère de la
résurrection, gage de notre pèlerinage en vue de l’accueil et de
l’accomplissement final du Royaume de Dieu.
Le désir et la joie des « Veilleurs de la Cité » est d’annoncer aux
hommes et aux femmes de ce temps l’urgence de vivre dans l’espérance,
deuxième vertu théologale. Pour ce faire, les membres du mouvement
spirituel « Les Veilleurs de la Cité » sont appelés à redécouvrir, approfondir
et manifester leur foi, puis déployer et demeurer dans la charité :
troisième vertu théologale qui « seule, parmi les trois, ne passera pas» ( 1Co13, 12 )

Présentation des trois cœurs


Le premier cœur symbolise la foi, première vertu théologale ou
don de Dieu reçu au baptême. Les enfants baptisés la reçoivent mais elle
demeure passive. Par contre elle devient active lorsqu’en grandissant, ils
pratiquent et manifestent leur foi en Dieu Un et Trine. (Le Père, le Fils et
le Saint-Esprit), parole d’après laquelle le baptême est administré.
Cette belle démarche est aussi celle des adultes appelés à
redécouvrir leur foi, la manifester et à en vivre.

C’est toute la métaphore viticole dans l’évangile de Jésus Christ selon St
Jean : « Mon Père est le Vigneron, moi je suis la vigne et vous êtes les sarments » ( Jn 15,1).

Les sarments ne peuvent survivre que s’ils demeurent greffés sur la vigne.
Dès lors, en demeurant sur celle-ci, ils se nourrissent par sa sève. Ceci
explique l’importance vitale et urgente pour le chrétien de vivre et
nourrir sa foi par la prière, la messe quotidienne et dominicale, les sacrements (entre autre le sacrement de réconciliation). Les membres du Mouvement spirituel « Les Veilleurs de la Cité » sont conviés à accueillir et entrer dans ce dynamisme de vie spirituelle conduisant à la Béatitude. Ceci illustre bien la démarche du jeune homme et la réponse de Jésus à ce dernier.
(Mt 19, 16 Ss)


La foi n’est pas un objet de commodité, ni un smartphone ni un
IPhone : l’objet de commodité est parfois utilisé et jeté, le smartphone
est utilisé et échangé contre un outil plus performant ou contre un autre
appareil plus performant, l’IPhone de même. Tous ces objets ont tous
une période de validité mais la foi demeure et n’est pas corruptible. Elle
est, don de Dieu, donnée à l’homme pour être en communion avec Lui.


Le second cœur symbolise l’espérance, deuxième vertu théologale
reçue comme don de Dieu au baptême. Chaque baptisé reçoit cette
deuxième vertu théologale. La recevoir, gratuitement, implique donc
l’usage de celle-ci. La recevoir ne veut pas dire la mettre à la cave ou
entre parenthèse.


Le chrétien est appelé à vivre et à demeurer dans l’espérance. Pour
« Les Veilleurs de la Cité », vivre et demeurer dans l’espérance est un
appel urgent. Tous les membres appartenant à ce Mouvement spirituel
ont pour engagement d’apporter l’espérance à notre société qui meurt
d’espérance.

Pour Saint Paul en Rm 5,5 l’espérance ne déçoit pas car l’amour de
Dieu a été rependu dans nos cœurs par l’Esprit-Saint. Il convient, dès
lors, pour nous de nous laisser nourrir par la foi et de rester ouvert en
demeurant dans l’attente de voir éclore les promesses de Dieu.
Attendre les promesses de Dieu implique un surcroit de patience ou
une aptitude à patienter. A ce stade, la patience nous donne la
disponibilité à ne pas tomber dans l’écueil ou les écueils de notre société.
Ceci est un exemple qui illustre notre propos : éviter de tomber dans le
zapping, d’être le consommateur du « tout de suite » à toutes les sphères de
la vie quotidienne. Même si la patience peut être considérée comme le
fruit de l’espérance, elle est aussi le fruit de la foi et les deux
s’interpénètrent. La discussion ou l’entretien que le prophète Habacuc a
eu avec le Seigneur illustre notre réflexion :
« Je vais me tenir à mon poste de garde, je vais rester debout sur mon rempart ; je guetterai pour voir ce qu’il me dira, ce qu’il va me répondre à ma doléance. Alors le Seigneur dit : Ecris la vision et grave-la sur les tablettes, pour qu’on la lise facilement.
Car c’est une vision qui n’est que pour son temps ; elle aspire à son terme, sans décevoir ; si elle tarde, attends-là : elle viendra surement sans faillir ! Voici, qu’il succombe, celui dont l’âme n’est pas droite; mais le juste vivra par sa fidélité » ( Ha 2,1-4, Bible de Jérusalem).

Pour «Les Veilleurs de la Cité », l’espérance n’est pas la somme
arithmétique de recettes qu’il faut appliquer, elle est plutôt une invitation
de chaque jour à entrer dans le dynamisme de la foi qui conduit à la
charité et qui s’ouvre à l’espérance. Ce dynamisme n’est que le fruit de
l’usage des vertus théologales reçues au baptême. Espérer, c’est entrer
dans une démarche d’oraison qui nécessite aussi la patience savoureuse,
qui prédispose l’âme à attendre pour cueillir et accueillir les fruits
résultant de la promesse, c’est-à-dire le Saint-Esprit.

Le troisième cœur symbolise la charité, troisième vertu théologale
très essentielle. Saint Paul en 1Co.13, 1-12, accorde une primauté à la
charité. La charité se définit comme étant l’amour dont Dieu nous aime.
Amour que nous sommes appelés à manifester à autrui, de la même
manière que Dieu le manifeste envers nous. Il résulte de la charité un
dynamisme de vie, un va-et-vient sans cesse répété : (va-et-vient entre Dieu
et l’homme, va-et-vient entre l’homme et l’homme, puis va-et-vient entre l’homme et Dieu).


Pour « Les Veilleurs de la Cité », aimer sans épuiser l’autre est plus que
capital ; il nous engage à entrer de plein pied dans ce dynamisme de vie
qu’est l’amour. Dieu nous a créé libre et nous aime sans pour autant
nous épuiser. L’homme est appelé à faire de même. Aimer et chercher à
épuiser l’autre ou autrui, est une atteinte à sa dignité et par ricochet un
manque de respect envers Dieu notre Créateur. Notons en passant que la
charité, la vérité et la justice vont de pair.


Pour «Les Veilleurs de la Cité », tout s’en racine dans la charité et
s’ouvre à la charité : Saint Jean nous rappelle dans la première épitre que
celui qui aime demeure en Dieu et que Dieu demeure en lui :
« En ceci consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés et qui a envoyé son Fils en victime de propitiation pour nos péchés. Bien–aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l’a jamais contemplé. Si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, en nous son amour est accompli »

La genèse du mouvement des « Veilleurs de la Cité » est le fruit de la
Pentecôte, irruption de l’Amour et des promesses de Dieu sur le collège
des Apôtres réuni au cénacle autour de Marie, la Mère de Dieu. Cette
belle image de la Pentecôte est le point de départ du vivre ensemble, du

10 1 Jn 4, 8-12

rassemblement et de la nourriture spirituelle que recherchent
«Les Veilleurs de la Cité ».


Vivre ensemble, se rassembler et se nourrir spirituellement des
enseignements de l’Eglise, des Pères de l’Eglise, et de la célébration
eucharistique s’articulent avec la recherche de l’unité des cœurs, signes
de toute fécondité et de la ferveur spirituelle. L’expérience des apôtres en
Ac 2,42 illustre merveilleusement notre propos.


« Ils se montraient assidus à l’enseignement des apôtres, fidèles à
la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières. La
crainte s’emparait de tous les esprits : nombreux étaient les
prodiges et signes accomplis par les apôtres ».


Vivre dans et de la charité n’est pas une formulation d’idées basées
sur des principes rationnels, mais une invitation à joindre l’acte à la
parole et à se laisser façonner par le Seigneur Lui-même. Ce
façonnement spirituel se déploie pour « Les Veilleurs de la Cité » de deux
manières : Pour «Les Veilleurs de la Cité », l’espérance n’est pas la somme
arithmétique de recettes qu’il faut appliquer, elle est plutôt une invitation
de chaque jour à entrer dans le dynamisme de la foi qui conduit à la
charité et qui s’ouvre à l’espérance. Ce dynamisme n’est que le fruit de
l’usage des vertus théologales reçues au baptême. Espérer, c’est entrer
dans une démarche d’oraison qui nécessite aussi la patience savoureuse,
qui prédispose l’âme à attendre pour cueillir et accueillir les fruits
résultant de la promesse, c’est-à-dire le Saint-Esprit.


Le troisième cœur symbolise la charité, troisième vertu théologale
très essentielle. Saint Paul en 1Co.13, 1-12, accorde une primauté à la
charité. La charité se définit comme étant l’amour dont Dieu nous aime.
Amour que nous sommes appelés à manifester à autrui, de la même
manière que Dieu le manifeste envers nous. Il résulte de la charité un
dynamisme de vie, un va-et-vient sans cesse répété : (va-et-vient entre Dieu
et l’homme, va-et-vient entre l’homme et l’homme, puis va-et-vient entre l’homme et Dieu).


Pour « Les Veilleurs de la Cité », aimer sans épuiser l’autre et plus que
capital ; il nous engage à entrer de plein pied dans ce dynamisme de vie
qu’est l’amour. Dieu nous a créé libre et nous aime sans pour autant
nous épuiser. L’homme est appelé à faire de même. Aimer et chercher à
épuiser l’autre ou autrui, est une atteinte à sa dignité et par ricochet un
manque de respect envers Dieu notre Créateur. Notons en passant que la
charité, la vérité et la justice vont de pair.


Pour «Les Veilleurs de la Cité », tout s’en racine dans la charité et
s’ouvre à la charité : Saint Jean nous rappelle dans la première épitre que
celui qui aime demeure en Dieu et que Dieu demeure en lui :
La genèse du mouvement des « Veilleurs de la Cité » est le fruit de la
Pentecôte, irruption de l’Amour et des promesses de Dieu sur le collège
des Apôtres réuni au cénacle autour de Marie, la Mère de Dieu. Cette
belle image de la Pentecôte est le point de départ du vivre ensemble, du
rassemblement et de la nourriture spirituelle que recherchent
«Les Veilleurs de la Cité ».


Vivre ensemble, se rassembler et se nourrir spirituellement des
enseignements de l’Eglise, des Pères de l’Eglise, et de la célébration
eucharistique s’articulent avec la recherche de l’unité des cœurs, signes
de toute fécondité et de la ferveur spirituelle. L’expérience des apôtres en
Ac 2,42 illustre merveilleusement notre propos.
« Ils se montraient assidus à l’enseignement des apôtres, fidèles à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières. La crainte s’emparait de tous les esprits : nombreux étaient les prodiges et signes accomplis par les apôtres ».


Vivre dans et de la charité n’est pas une formulation d’idées basées sur
des principes rationnels, mais une invitation à joindre l’acte à la parole et
à se laisser façonner par le Seigneur
– l’ouverture du cœur de chaque membre à la grâce de Dieu ;
– l’accueil de la Parole de Dieu qui, seule, façonne le cœur et le rend
perméable à l’action du Saint-Esprit.
Tout ceci est possible si et seulement si chaque membre des «Veilleurs de
la Cité » demeure dans la charité et s’efforce par amour d’aimer Dieu en
aimant ses frères et sœurs.

Présentation des fruits des trois cœurs pour (Les Veilleurs de la Cité)


– Les fruits de la foi : serviabilité, bonté, prudence et générosité.
– Les fruits de l’espérance : la crainte de Dieu, le discernement, attente,
patience, disponibilité, faculté de lire les signes du temps et mission.
– Les fruits de la charité : humilité, paix, maîtrise de soi, écoute.

SE SANCTIFIER AVEC MARIE, NOTRE MERE

  1. Marie et la Sainteté

Marie, notre Sainte Mère du Ciel et de la Terre, a donné son Fiat, son Oui, au projet de Dieu pour l’Humanité, avec une Foi absolue, ne sachant pas les évènements à venir. Elle s’est faite toute petite, et en son Sein, sous l’ombre de L’Esprit Saint, le Fils de Dieu a pris chair. Dieu, Notre Père, dans son infinie bonté, nous a donné son Fils en Marie, afin que l’Humanité soit sauvée.

Être à l’école de Marie, c’est être à l’école de la Sainteté, elle est l’Image la plus resplendissante du plan d’Amour du Père. Elle nous parle depuis tant d’années à travers de nombreuses apparitions. Le chapelet prié avec le cœur, l’Eucharistie, la Bible, le Jeûne, la confession mensuelle sont les clés que notre Sainte Mère nous donne afin de vivre pleinement le plan de Sainteté que Dieu désire pour nous ! « Si vous saviez combien je vous aime, vous pleureriez de joie. », nous dit-elle à Medjugorje.

La Sainteté, c’est se reconnaître petit, c’est reconnaître ses limites, c’est mettre sa Foi, son Espérance en Dieu, avec une confiance absolue. Jésus nous  dit à travers sainte Faustine : «  Plus sa confiance est grande, plus l’âme reçoit. Les âmes d’une confiance sans bornes me sont une grande joie, car je verse en elles le trésor entier de mes grâces. … L’âme qui fait confiance à ma miséricorde est la plus heureuse, car je prends moi-même soin d’elle. »(PJ 1273).

La Sainteté est possible lorsque nous le voulons avec tout notre cœur ! Ne dit-on pas, quand on veut, on peut ! Il en est ainsi avec le désir de Sainteté. Être Saint ne signifie pas être parfait, loin de là ! La clé de la sainteté est l’Humilité et l’Amour. Deux portes ouvertes et branchées sur le cœur de Dieu, deux canaux par lesquels la vie de Dieu se manifeste en nous et révèle en nous son Rayonnement, sa Splendeur, sa Sainteté. Mari est l’Icône de la Sainteté et de la Pureté et sa Présence attire toutes les grâces. Le Fiat de Marie est dépouillé de tout orgueil parce qu’elle s’est faite obéissante, et par celle-ci, elle s’est abandonnée à son Seigneur qu’Il l’a façonnée et choisie pour être Mère de Dieu. La grandeur du Oui de Marie trouve sa force dans le Oui de son Fils Jésus-Christ, qui par son obéissance, s’est fait don à nous sur la Croix en vue de notre Salut. Par ce Oui, la Vie de Marie ne lui appartient plus. Elle devient ouverture au tout Autre qui s’en sert pour le Salut du Monde.

Nous ne nous appartenons pas. Tout appartient à Dieu : notre corps, nos talents, les membres de notre famille, nos amis, notre maison,… Tout, absolument tout ! Nous sommes désirés par Dieu depuis Toute Éternité pour le glorifier, pour que notre vie soit louange. Il nous aime d’un Amour Infini et ne désire que notre Bonheur. Notre Joie est en Lui et Seulement en Lui ! Notre Père a un plan pour chacun d’entre nous, un plan d’Amour, de Joie, d’Allégresse, un plan de Sainteté ! Il nous veut tous saints ! Il le veut ardemment ! Il suffit juste de le vouloir et de lui donner notre Volonté et notre Liberté avec tout notre Cœur ! Bien sûr, nous tomberons, car nous sommes pêcheurs, mais le principal est de nous relever en prenant conscience, avec l’aide de l’Esprit Saint, de nos fautes, d’où l’importance du sacrement de réconciliation. « C’est à travers  nos lignes brisées que le Seigneur trace sa ligne droite. » Nous ne naissons pas saint, mais nous le devenons au fur et à mesure quand l’Amour prend toute la place, à travers nos joies, nos peines, nos épreuves… Dieu utilise Tout pour la sanctification de notre âme, même la moindre larme, si elle est offerte avec Amour.

Thérèse de Lisieux est convaincue que le Seigneur ne peut lui inspirer des désirs irréalisables. Elle aspire à ce chemin de Sainteté, à ce chemin d’Amour, mais en voyant tous les saints qui l’entourent, elle se compare à un grain de sable. Dieu va lui parler à travers les Saintes Écritures : « Si quelqu’un est tout petit, qu’il vienne à moi ». Notre quotidien peut devenir alors passionnant, car chaque acte posé, chaque pensée, chaque parole peuvent nous mener à l’Amour !

La petite Thérèse disait :

« Je veux chercher le moyen d’aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle. Nous sommes dans un siècle d’inventions, maintenant ce n’est plus la peine de gravir les marches d’un escalier, chez les riches un ascenseur le remplace avantageusement. Moi, je voudrais aussi trouver un ascenseur pour m’élever jusqu’à Jésus, car je suis trop petite pour monter le rude escalier de la perfection. Alors j’ai recherché dans les livres saints l’indication de l’ascenseur, objet de mon désir, et j’ai lu ces mots sortis de la bouche de la Sagesse Éternelle : Si quelqu’un est tout petit, qu’il vienne à moi. Alors je suis venue, devinant que j’avais trouvé ce que je cherchais et voulant savoir, ô mon Dieu ! ce que vous feriez au tout petit qui répondrait à votre appel, j’ai continué mes recherches et voici ce que j’ai trouvé : – Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux ! Ah ! jamais paroles plus tendres, plus mélodieuses, ne sont venues réjouir mon âme, l’ascenseur qui doit m’élever jusqu’au Ciel, ce sont vos bras, ô Jésus ! Pour cela je n’ai pas besoin de grandir, au contraire il faut que je reste petite, que je le devienne de plus en plus. Ô mon Dieu, vous avez dépassé mon attente et moi je veux chanter vos miséricordes. »

Il n’est pas nécessaire de faire des choses extraordinaires, comme on pourrait y penser. L’Extraordinaire devient ordinaire lorsqu’il est vécu en Dieu parce que imprégné de l’Odeur de Dieu, il devient offrande ou sacrifice consumés parce que tout offert à Dieu. Nous avons beau parler toutes les langues, si nous n’avons pas l’amour, nous sonnons creux, nous sommes vides… Vide, si souvent empli parce que le monde nous propose : addiction à l’alcool, à la drogue, fornication… Le monde nous propose un panel assez vaste pour le combler un certain temps. Dieu, Lui, propose son Amour, qui ne s’épuise pas, bien au contraire, Il est source jaillissante, source qui s’accroît jour après jour !

Les Saintes Écritures dans la Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens 13,1-12  nous disent :

J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.

J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.

J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.

L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ;

il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ;

il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ;

il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.

L’amour ne passera jamais. Les prophéties seront dépassées, le don des langues cessera, la connaissance actuelle sera dépassée.

En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles.

Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé.

Quand j’étais petit enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, j’ai dépassé ce qui était propre à l’enfant.

Nous voyons actuellement de manière confuse, comme dans un miroir ; ce jour-là, nous verrons face à face. Actuellement, ma connaissance est partielle ; ce jour-là, je connaîtrai parfaitement, comme j’ai été connu.

Ce qui demeure aujourd’hui, c’est la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité.

Notre Père nous donne toutes les clés à travers les Saintes Écritures, à l’école de Marie et  des saints. C’est à nous maintenant, dès aujourd’hui, à vivre ce plan d’Amour que Dieu désire tant pour nous ! Soyons de grands saints pour sa plus Grande Gloire !

Pour le mouvement JAC, une route à trois bandes est proposée en vue de la Sainteté. Elles sont la Foi et l’Humilité, la Charité et l’Espérance, la Persévérance et la Recherche constante de Dieu.

Tu veux devenir Saint Ô jeunes?

N’aie pas peur, retrouve cette route qui t’est proposée et ton Âme sera imprégnée de l’Odeur de Dieu, Source, Alpha et Oméga de tous dons y compris de la Sainteté. N’oublie pas de prendre Marie avec Toi ! Avec Marie, tu es entre de bonnes mains puisque son Fils au pied de la Croix en Jn 19,25-27 nous l’a confiée et recommandée de la prendre pour Mère.